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[QCM] Maladies Infectieuses

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[QCM] Maladies Infectieuses

Message  hamzitcho le Sam 3 Oct - 16:24

MICROBIOLOGIE
1. Quel est le caractère morphologique des staphylocoques?
A – Diplocoque Gram positif
B - Bâtonnet Gram Positif
C - Cocci en grappe, Gram négatif
D - Bâtonnet Gram négatif
E - Cocci en grappe, Gram positif
F - Bacille non colorable

2. Vibrio cholerae où se multiple t il plus spécialement chez l'homme?
A - dans la lumière intestinale
B - dans l'estomac
C - dans les voies biliaires
D - dans le colon proximal
E – dans les lymphatiques mésentériques

3. Salmonelloses quelles sont les modes possible de contamination?
A - ingestion d'eau de boisson ou d'aliments souillés.
B - infection nosocomiale par ex. lors d'une transfusion sanguine
C - transmission directe homme-homme, si le porteur prépare les aliments.
D – les mouches peuvent transporter passivement les salmonelles.

4. Quel est l'agent causal de la mélioïdose?
A – Capnocytophaga sp
B – Enterococcus sp
C - Pseudomonas pseudomallei (Burkholderia pseudomallei)
D – Neisseria sp
E –association de germes anaérobies

5. Shigellose : quels examens para-cliniques sont utiles au diagnostic
A - La méthode de choix est l'hémoculture en période fébrile.
B - La méthode de choix est la coproculture.
C - Le sérodiagnostic n'a pas d’intérêt.
D - Le test de leucocyte dans les selles (bleu de méthylène) est positif.

6. Escherichia coli peut infecter différents organes ; lesquels le sont fréquemment ?
A - Vésicule biliaire
B - Bronches
C - Péritoine
D - Jejuno-ileon
E - Voies urinaires
F – voies génitales

7. Staphylococcus aureus peut être responsable d’une intoxication alimentaire sévère.
Lequel parmi les mécanismes suivants est alors en cause ?
A - pénicillinase
B - entérotoxine
C - leucocidine
D - haemolysine
E – coagulase

8. Staphylococcus aureus peut être à l’origine des maladies suivantes :
(Cocher les bonnes réponses)
A - glomérulonéphrite aiguë
B - impétigo
C - rhumatisme articulaire aigu
D - érysipèle
E - charbon
F – syndrome de Lyell

9. L’infection est définie par :
A - l’invasion d’un ou plusieurs tissus par un micro-organisme avec réaction inflammatoire, avec ou sans symptômes.
B - l’invasion d’un ou plusieurs tissus par un micro-organisme avec réaction inflammatoire, avec symptômes.
C – la présence d’agent pathogène dans les tissus.
D – l’équilibre entre la virulence d’un agent pathogène et la résistance de l’hôte (défense immunitaire).
E – l’aptitude d’un germe à se développer chez l’hôte et y secréter des toxines

10. Le pouvoir pathogène des bactéries dépend de :
A – espèce bactérienne et souche du germe responsable de l’infection
B - sécrétion de toxines par le germe
C - synthèse d’enzymes par le germe
D – capacité du germe à se multiplier
E – antibiorésistance du germe
F - susceptibilité de l’individu hôte.

11. Qu'est-ce qu'un porteur sain ?
A - Un individu porteur d'un agent pathogène avec des manifestations cliniques discrètes.
B - Un individu porteur d'un agent pathogène sans manifestations cliniques.
C - Un individu qui présente comme seule manifestation une sérologie positive.
D - Un individu porteur d'un agent pathogène incapable de le transmettre
E - Un individu porteur d'une maladie génétique sans expression clinique apparente.
F - Un individu qui n'est porteur d'aucun agent pathogène.

12. Parmi les germes entériques suivants, l'un d'eux est responsable de dysenterie ; lequel ?
A - Giardia intestinalis
B - Shigella spp
C - Klebsiella spp
D - Vibrio cholerae
E - E.coli entérotoxinogène

13. Les endotoxines, comme les lipopolysaccharides LPS, qui sont libérés par les bactéries au cours de l’infection, sont :
A - inflammatogènes, pyrogènes et à tropisme vasculaire
B - pyrogènes et à tropisme vasculaire et cardiaque
C - inflammatogènes et à tropisme endocrinien (surrénales, cellules bêta pancréatiques)
D – à l’origine du choc septique.

14 .Laquelle des propositions ci-dessous définissent le commensalisme ?
A – Le microorganisme se nourrit de matières organiques sur un être vivant sans entraîner de troubles ou de spoliation chez son hôte.
B – Le microorganisme se nourrit de matières organiques ou végétales en décomposition dans le milieu extérieur
C – Microorganisme et hôte vivent en étroite collaboration avec bénéfice mutuel.
D - Aucune des propositions précédentes ne caractérise le commensalisme.


Reponses :

le texte :
1-E ; 2-A ; 3-ACD ; 4-C ; 5-BCD ; 6-ADE ; 7-B ; 8-BDF ; 9-AE ; 10-ABCD ; 11-BCE ; 12-B ; 13- AD ; 14-A.
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BIOLOGIE

Message  hamzitcho le Sam 3 Oct - 16:35

BIOLOGIE
1. Quelle est l'interprétation correcte de la numération formule sanguine suivante réalisée chez
Un adulte ? GB: 5450/mm3 ; PN: 3600 ; PE: 50 ; PB: 50 ; Lymphocytes: 1600 ; Monocytes: 150
A - hypereosinophilie
B - syndrome mononucleosique
C - polynucleose neutrophile
D - neutropénie
E - hyperlymphocytose
F - NFS normale

2. Quelle est l'interprétation de la numération formule sanguine (chez un adulte)
GB: 14 250/mm3 ; PN: 6300 ; PE: 450 ; PB: 50 ; Lymphocytes: 7100 ; Monocytes: 350
A - hyperleucocytose
B - polynucléose neutrophile
C - hyperéosinophilie
D – NFS a la limite de la normale
E - hyperlymphocytose
F – syndrome mononucléosique
3. la vitesse de sédimentation ou VS (cocher les propositions exactes)

A. est un marqueur d’inflammation à très haute sensibilité et spécificité (>90%)
B. qui est spécifique des infections bactériennes
C. qui varie rapidement en fonction du degré de l’inflammation
D. qui est de moindre valeur que la CRP pour suivre l’évolution d’une infection
E. qui est élevée dans les maladies de système
F. qui peut être faussée en cas d’anémie ou hyypoprotidémie

4. Un homme de 38 ans présente une VS à 35mm à la première heure.
Cocher les affirmations correctes :
A - le patient présente une maladie inflammatoire.
B - le patient présente une infection ou une inflammation.
C - ce résultat est normal.
D - la VS est modérément accélérée.
E - le patient présente une infection bactérienne.
F – le patient ne présente pas d’infection bactérienne
G – une mesure à la deuxième heure n’a pas d’intérêt

5. la thrombopénie accompagne souvent les infections suivantes
A. paludisme
B. leptospirose
C. dengue
D. choc septique
E. méningite cérébro-spinale
F. endocardite
G. typhoïde

6. Insuffisance rénale : elle fait souvent partie du tableau des infections suivantes :
A. leptospirose
B. paludisme simple à P falciparum
C. pneumonie à pneumocoque (non bactériémique)
D. paludisme à P malariae
E. pyélonéphrite
F. dengue
G. choc septique

7. Diagnostic sérologique d’une infection :
A. on peut prélever après le 5è jour d’infection pour détecter des IgM
B. on peut prélever le plus tôt possible un prélèvement précoce et 15 j plus tard un prélèvement tardif afin de vérifier s’il y a séroconversion
C. les IgM témoignent d’une infection ancienne
D. les IgG d’une primo-infection
E. l’absence d’anticorps au 5è jour permet d’écarter le diagnostic
F. on peut utiliser le diagnostic sérologique pour le diagnostic de toutes les infections
G. un test sérologique est fiable lorsque sa sensibilité et sa spécificité dépassent 50%

8. Fonctions hépatiques : les examens biochimiques explorent ces fonctions
A - bilirubine libre
B – gama GT
C - créatinine
D - phosphatases alcalines
E - taux de prothrombine
F – créatine phosphokinase (CPK)

Reponses

le texte :
1-BE ; 2-CD ; 3-AC (COM : chez un sujet non immunodéprimé le taux de CD4 se situe entre 800 et 1500) ; 4-ABEF ; 5-DEH ; 6-BCF (COM : la sérothérapie n’est pas utilisée/utilisable pour toutes les infections ; on peut utiliser des anticorps anti-venins de serpent ou anti-digoxine par ex. en cas d’intoxication à pronostic vital ; grossesse et âge ne sont pas des contrindications ; elle peut être associée à la vaccination (ex. tétanos, diphtérie, hépatite B à la naissance.) ; 7- CDG; 8- ABDF.
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IMMUNOLOGIE

Message  hamzitcho le Sam 3 Oct - 16:46

IMMUNOLOGIE
1. I’ Immunité acquise (à la différence de l’immunité naturelle) :
A - met en œuvre uniquement des facteurs humoraux.
B - est spécifique de chaque agent pathogène.
C - intervient uniquement sur les organismes intracellulaires.
D - met en œuvre uniquement des facteurs cellulaires.
E - met en œuvre des facteurs humoraux et cellulaires
F – est de courte durée

2. l’immunité humorale intervient de façon prédominante dans la guérison ou la protection des maladies suivantes :
A. infection à VIH
B. lèpre
C. hépatite A
D. rougeole
E. tuberculose
F. paludisme

3. lymphocytes CD4
A. leur nombre / mm3 témoigne du niveau de l’immunité cellulaire
B. un chiffre normal de CD4 se situe entre 2000 et 5000 / mm3
C. en dessous de 200 CD4, il s’agit d’une immunodépression marquée
D. un niveau < 100 / mm3 est incompatible avec la vie
E. l’abaissement des CD4 est spécifique de l’infection à VIH
F. le nombre de CD4 est plus élevé chez l’enfant < 1 an que chez le grand enfant ou l’adulte

4. les situations suivantes s’accompagnent d’immuno-dépression
A. grossesse
B. grand âge
C. enfant de 1 à 5 ans
D. diabète
E. malnutrition
F. rougeole
G. traitement prolongée par AINS

5. les maladies suivantes sont des maladies par auto-anticorps
A. déficit en G6PD
B. asthme
C. lèpre
D. purpura thrombopénique idiopathique
E. diabète de type 1
F. RAA
G. dengue hémorragique
H. anémie de Biermer

6. La sérothérapie
A. peut être utilisée dans toutes maladies infectieuses à condition d’être précoce
B. est surtout utile dans les toxi-infections sévères
C. peut être utilisée dans des intoxications ou envenimations
D. est contrindiquée chez le nouveau né et la femme enceinte
E. ne doit pas être associée à la vaccination
F. fait appel à des sérums immuns, riches en anticorps d’origine animale ou humaine
G. les sérums d’origine humaine présentent un risque de transmission virale

7. l’immunité spécifique acquise (vis à vis d’un virus par exemple) fait intervenir principalement les cellules effectrices suivantes :
A. les polynucléaires basophiles
B. les polynucléaires neutrophiles
C. les lymphocytes B
D. les lymphocytes T
E. les lymphocytes NK
F. les polynucléaires éosinophiles
G. les macrophages
H. les hépatocytes
I. les cellules adipeuses

8. la cytotoxicité
A. est un mécanisme de défense participant à l’immunité cellulaire
B. qui détruit la cellule porteuse de l’antigène
C. est un mécanisme non spécifique de l’antigène
D. est médiée par des cytokines
E. est médiée par les anticorps
F. participe au mécanisme de rejet de greffe ou d’auto-immunité

Reponses

le texte :
1-BE ; 2-CD ; 3-AC (COM : chez un sujet non immunodéprimé le taux de CD4 se situe entre 800 et 1500) ; 4-ABEF ; 5-DEH ; 6-BCF (COM : la sérothérapie n’est pas utilisée/utilisable pour toutes les infections ; on peut utiliser des anticorps anti-venins de serpent ou anti-digoxine par ex. en cas d’intoxication à pronostic vital ; grossesse et âge ne sont pas des contrindications ; elle peut être associée à la vaccination (ex. tétanos, diphtérie, hépatite B à la naissance.) ; 7- CDG; 8- ABDF.
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LES ANTIBIOTIQUES

Message  hamzitcho le Sam 3 Oct - 16:50

LES ANTIBIOTIQUES
1. Antibiotique 1 (AB)
A. C’est à l’origine une molécule de nature biologique produite par un micro-organisme
B. Qui à la différence des antiseptiques, est relativement peu toxique pour l’homme
C. Qui a un effet destructeur spécifique sur les bactéries exclusivement (ni les virus, ni les champignons, ni les parasites)
D. Qui agit par le biais des cytokines
E. Qui est capable de détruire un nombre limité de bactéries pathogènes pour l’homme
F. Tous les AB partagent le même mécanisme d’action sur la bactérie
G. Réduisent ou annulent la multiplication bactérienne sans tuer véritablement la bactérie, cette dernière action revenant à l’immunité
H. Tous les antibiotiques sont susceptibles d’induire des mécanismes adaptatifs de résistance chez les bactéries

2. Antibiotique 2
A. On exprime la puissance d’un AB par sa CMI
B. La CMI peut être calculée pour chaque type d’antibiotique vis à vis de chaque famille de bactéries
C. Elle peut être mesurée simplement par l’antibiogramme grâce à la méthode des disques en mesurant le diamètre d’inhibition en culture sur gélose
D. Sa mesure nécessite des techniques complexes
E. La CMI d’un AB vis à vis d’un germe donné est stable dans le temps et dans l’espace

3. Antibiotiques 3
A. L’absorption digestive des AB est variable selon les personnes
B. La diffusion des AB est variable selon les tissus
C. L’os, le SNC, l’œil, la prostate, la peau sont des organes mal pénétrés par les AB
D. L’association de 2 AB produit toujours un renforcement mutuel et augmente leur puissance et leur diffusion
E. En cas d’infection sévère, c’est toujours une association d’AB qui est recommandée

4. Antibiotiques 4
A. Les quinolones et les cyclines sont contrindiquées chez l’enfant
B. Une majorité d’AB courants est contrindiquée en cas de grossesse sauf les betalactamines et les macrolides
C. La marge ou index thérapeutique est la différence entre le seuil d’activité et le seuil toxique
D. La marge ou index thérapeutique des aminosides est large
E. Aminosides et quinolones ont une faible puissance et vitesse de bactéricide
F. Les céphalosporines ont un large spectre antibactérien
G. Chloramphénicol et macrolides sont bactériostatiques

5. Antibiotiques 5. Le mauvais usage des AB consiste à :
A. prescrire trop d’antibiotiques en général
B. prescrire de façon symptomatique, par ex en cas de fièvre « inexpliquée »
C. prescrire de préférence des AB à spectre étroit
D. prescrire de préférence des AB bon marché
E. utiliser systématiquement des AB en prévention après une intervention chirurgicale
F. utiliser fréquemment des AB en association

6. Antibiotiques 6. La résistance aux AB
A. est typiquement un problème des pays riches qui surconsomment les AB
B. est très répandue dans les pays en développement
C. est favorisée par les traitements trop courts
D. est favorisée par les traitements trop longs
E. est favorisée par la prescription médicale
F. est favorisée par la prise d’AB en auto-traitement

Reponses

le texte :
1-ABEH ; 2- ABC ; 3-AB (COM : la proposition C est exacte sauf la peau ; D : il existe des effets antagonistes, la synergie antibiotique n’est donc pas la règle même si elle existe (pénicilline et aminosides sont synergiques par ex.) ; l’association d’AB n’est pas dictée par la sévérité de l’infection mais par le germe visé : ex. monothérapie en cas de méningococcémie, association en cas de tuberculose) ; 4-ABCFG ; 5-ABCEF ; 6-BCDF (COM. La R est très répandu dans les pays en développement à cause des traitements écourtés, sous dosés (pour raisons économiques), des médicaments contrefaits et des auto-traitements (accès libre à tous les médicaments).
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